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Mim : l’État n’a pas accordé son aide pour sauver le projet Scop défendu par les salariés

Placée en liquidation judiciaire, Mim marque spécialisée dans la vente d’articles à petit prix ne sera pas reprise fautes d’aides de la part de l’État Résultat, 791 travailleurs seront licenciés.

C’était le dernier espoir des salariés de Mim, ce projet de Scop qui n’a pas pu aboutir, car celui-ci devait permettre de sauver 110 magasins et 500 salariés. Cependant, France info indique ce projet tenu par quatre travailleurs ne sera pas validé. Ce jeudi, les salariés avaient réunion au Ministère de l’économie et vendredi, ils ont déposé leur dossier de reprise au tribunal de commerce de Bobigny. Un dépôt qui ne trouvera pas gain de cause ! Car le prêt de 10 millions d’euros ne leur a pas été accordé par la Banque d’investissement. Pourtant, le ministère de l’économie avait promis débloquer une enveloppe de 8 millions d’euros pour sauver l’entreprise. « Mim ne survivra pas mais également le projet de la SCop » a indiqué au Figaro, l’un des travailleurs qui portaient le projet de Scop, Michael Gharbi délégué Seci-Unsa » regrette-t-il.

En fait, les travailleurs de Mim voulaient sauver la marque en changeant d’orientation stratégique un projet qui avait reçu le soutien du premier secrétaire à l’industrie, Christophe Sirugue. Le gouvernement actuel ne s’est occupé à ce dossier qu’en recevant, les salariés de Mim jeudi en fin de journée à Bercy confirmant l’information de France Bleu Paris. Cependant, le cabinet de Bruno Le Maire n’a pas donné son avis montrant que le projet a été avorté.

Reprise partielle

Très actif en province, Mim a subit les mutations du marché du textile en France. Il a été confronté à l’e-commerce qui est venu le concurrencer. La marque est également passée entre plusieurs acquéreurs.

A propos de l'auteur

Laura

Laura

Journaliste d'investigations pour le EE Times mais également ailleurs. Plus d'infos sur mon profil Twitter (dont les tweets n'engagent que moi). Je suis spécialisée dans les enquêtes longues, surtout sur les divers lobbys.