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La promenade des Anglais n’était pas assez sécurisée d’après Libération

D’après certaines révélations faites par le journal Libération, la Promenade des Anglais n’était pas assez sécurisée.

Suite à la déclaration du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve disant que la promenade des Anglais était sécurisée par la police nationale, le journal est venu apporter ses contradictions en indiquant que sur les lieux, il n’y avait qu’une seule voiture de police municipale qui bloquait l’accès à la promenade des Anglais, le soir du 14 juillet.

Le journal Libération a titré son journal : Des failles et un mensonge. Un titre qui vient remettre en cause le dispositif de sécurité mis en place à Nice sur les lieux de l’attentat.

D’après le journal, le soir de l’attentat il n’y avait qu’une seule voiture de police municipale qui bloquait l’accès à la Promenade des Anglais, lieu où le camion conduit par le terroriste est arrivé. Aucune présence d’un membre de police n’a été notée ce jour-là, contredisant les affirmations des autorités.

Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a dénoncé un mensonge à travers un communiqué. Ce soir, plusieurs personnalités iront déposer une gerbe de fleurs au kiosque à musique du jardin Albert 1er, lieu où ont lieu les cérémonies d’hommage aux victimes d’attentat du 14 juillet.

Ce matin, dans le journal Nice-Matin on pouvait lire, les noms des 84 victimes. Les obsèques ont commencé depuis hier et les enquêteurs poursuivent leur travail. Ils ont d’ailleurs arrêté cinq suspects placés en garde à vue qui doivent ensuite faire face à la justice ce jour. Ceux-ci sont suspectés d’avoir aidé le terroriste d’une quelconque façon.

Également dans le téléphone portable du terroriste, les enquêteurs ont retrouvé plusieurs indices qui permettent de mettre la main sur différents terroristes.

D’ailleurs, plusieurs photos ont été retrouvées de photos du feu d’artifice, mais rien ne prouve qu’il s’agisse de souvenirs ou de repérages.

De son côté, le sénat a voté la prolongation de l’état d’urgence à six mois après la validation des députés.

A propos de l'auteur

Sophia

Sophia

Journaliste d'investigations pour le EE Times mais également ailleurs. Plus d'infos sur mon profil Twitter (dont les tweets n'engagent que moi). Je suis spécialisée dans les enquêtes longues, surtout sur les divers lobbys.