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Uber : Le conseil d’administration veut sauver l’image de l’entreprise en se séparant de son PDG

Travis Kalanick PDG d’Uber pourrait être évincé de la direction générale par le conseil d’administration. Il sera également question pour le conseil d’administration de revoir les méthodes de travail internes l’entreprise d’après une source proche de l’entreprise.

Les administrateurs parleront de l’éventualité de la mise à l’écart de Travis Kalanick de l’entreprise qui est de plus confrontée à des problèmes d’images et de rentabilité. Ce dernier pourra être réintégré après à un nouveau poste. Il pourrait être nommé directeur général mais avec moins de responsabilité et sera mieux surveillées ou encore à un autre poste indique la source.

Mais la source interne au projet de l’entreprise indique qu’aucune décision ne sera prise avant la semaine prochaine sur le nouveau rôle du chef d’entreprise. D’autres réformes seront adoptées par le conseil d’administration sur la politique internet à l’entreprise et de nouveaux procédés de gestion. Des méthodes conseillées par un cabinet juridique extérieur, qui a mené des enquêtes sur des accusations de harcèlement sexuel et sur la culture d’entreprise d’Uber. Par contre, le cabinet n’a donné aucun conseil sur le PDG de l’entreprise.

Un représentant de la plateforme interrogé, n’a pas souhaité commencé le sujet. Tout simplement, parce que Travis Kalanick, qui faisait partie des sept membres du conseil d’administration n’a fourni aucune informations sur le sujet, malgré les demandes d’interview de Reuters.

En fait, Travis Kalanick est considéré comme un directeur autoritaire, dont le caractère impacte négativement l’image de l’entreprise. On le voit d’ailleurs dans une vidéo publiée en février dans laquelle, il malmène un chauffeur. D’autre part, Eric Holder, ex ministre américain de la justice avait chargé un cabinet juridique de mener une enquête après qu’une ancienne employée avait publié un message sur un supposé harcèlement sexuel.

Une réunion qui change tout

La réunion du conseil d’administration pourrait changer la donne dans cette entreprise qui pèse 70 milliards de dollars représentant la valorisation la plus importante pour une entreprise qui n’est pas côté en bourse, alors qu’elle a bouleversé les codes dans le secteur des taxis. Toutefois, sa méthode ne s’est pas faite sans problèmes, car l’entreprise a rencontré d’importants problèmes juridiques dans le cadre du respect des règles locales et la collaboration avec ses chauffeurs.